Goguette du 22 mai 2006


LE MINISTRE ET SA BERGERE

Texte de Bérengère

Sur l'air de : "Aragon et Castille" de Bobby Lapointe

 

Au.pays d'la télévision,

Il y a une vraie niaise brune,

Qui présente les informations

Et les une ! poil aux burnes !

 

Au pays dégueu de Villepin

Il y a un gros gars tout brun

Qui est le penchant socialo

De Sarko ! poil au dos !

Et la télé c'est souvent ,

du vent et olé olé! olé la télé !

C' est pas bien beau,

C'est chiant, c'est chaud,

C'est chaud la télé.

 

Et l'UMP a chaud à chaud

Pour ses élus,

Quand Sarko dit à la télé

Qu' il a pas su

C'est pas très clair, c'est stream pas clair,

y a plus Sinclair

 

En attendant revenons à nos couillons !

 

Au pays d'la télévision,

Il y a une vraie niaise brune,

Qui présente les informations

Et les unes! poil au prunes !

 

Au pays dégueu de Villepin.

Il y a un gros gars tout brun

Qui est le penchant socialo

De Sarko ! le pas beau !

Béatrice bêla d'admiration. qu'elle a pour Jean Lou

Jean Lou accepta l'invitation, l'est baba ce fou !

C'est le béaba du métier, de pas accepter

Jean Lou mit les pieds dans le baba ça a pas loupé

 

Béa bêla la bête la grosse

Jusqu'à son corps

Et lui la bête prit la Béa grosse

Dans son coeur

Ils s'aimaient d'un amour si doux

et pas subtil

Diantre l'amour tout le monde s'en fout

Ce fut leur ruine

 

Au ministère, on ne dit rien,

C'est un mystère,

A France deux, on ne voit rien d'eux

Ah! quelle affaire !

 

En attendant revenons à nos nounours !

 

Au pays d'la télévision,

Il y a une vraie niaise brune,

qui lia les informations,

Et les burnes ! poil aux urnes !

 

Au pays dégueu de Villepin,

il y a un gras gosse tout brun

Qui est le penchant socialo

De Sarko ! poils au bobos !

Lours Jean Lou aime la montagne

joli détail,

Et son amie loue l'ours de taille,

c'est moins joli

 

Mettez la à la météo, qu'on n'en parle plus !

Montez les au motel là-haut, qu'on les voit plus !

 

Electeurs et téléspectateurs c'est pas pareil,

Car les spectateurs tels que les lecteurs

N'ont pas leur pareil,

Pour r'garder la télévision, ah que c'est con

Ils n'pourraient pas garder leur vision pour les élections

 

En attendant revenons à nos agneaux !

 

Au pays d'la télévision,

Il y a une vraie niaise brune,

Qui présente les informations,

Et les unes! pile au burnes !

 

Au pays dégueu de Villepin,

Il y a un gros gars tout brun

Qui faisait tous les plans sociaux

Pour Sarko ! poule au pot !

Mais l'UMP ce n'est pas la télé, poil aux pieds !

Et la télé ce n'est pas l'UMP , poil au nez !

Mais l'UMP passe trop souvent à la télé

Et l'UMP s'en sert, ça sert, c'est pas sincère !

 

Et pour finir, revenons à nos moutons !

 

Béa ba bé-bê bê bê bêêê^^e^^e

Jean Lou, Lou, ououououououou

Et les loups mangent les moutons et les filles

 

Les moutons sont mangés par les loups

Bêbêêbê, ouououououou

Les loups mangent toujours les moutons,

Et c'est tout! et on s'en fou !


LA FÊTE DES FOUS

Texte d'Alain Terdit

Sur de "Germaine" de Renaud Séchan

 

Voici, c'est une chanson sur la fête des fous

C'était sam'di dernier, ça s'passait à Ivry

C'est vers neuf heures du mat' qu'on avait rendez-vous

Avec tous les copains devant le Picardie

Pour monter des barnums, aménager l'espace

Fallait bien arrimer, le vent avait d'I'audace

La pluie qui était là était pas invitée

A cause de son caprice, y a pas eu défilé

 

Cette fête, cette fête,

N'a rien de conventionnel

Toujours de nouveaux thèmes

Et de drôles d'indigènes

Viennent y boire l'apéro oh oh

 

Cette fête, cette fête,

C'est la vie qui pue la vie

Des grillades, des concerts

Et pi la pompe à bière

Pour après l'apéro oh oh

 

Ça sent bon place Danton, la pluie s'est arrêtée

Y'a une pêche aux canards, un stand de chamboule tout

Du monde autour des tables en train d'se restaurer

Le spectacle d'Arthur que jouent Armelle et Paccoud

Bien sûr tous les concerts sont joués à l'intérieur

L'écoute était présente et l'émotion flagrante

C'est elle qui réchauffait, pendant qu'à l'extérieur

Fallait s'méfier du vent et de ses déferlantes

 

Après quelques embrouilles, c'est auberge espagnole

Salade, fromage, dessert et des verres qui s'étiolent

L'ambiance est bon enfant, c'est la vie qui sourit

Bien sûr au Picardie, les concerts ont repris

Avec I'reste de courage, on finit  d'tout ranger

A ses rites quotidiens le carr'four est r'tourné

Voilà qu'ça sent la fin, vivement l'année prochaine

Car la fête des fous c'est un vrai phénomène

 

Comme endroit de repli, reste le Picardie

D'vait y'avoir Canicule pour un bal dansant

Mais v'la qu'des abrutis sont entrés en conflits

Et pour la paix d'Yvonne, tout s'arrête forcement

Il est trois heures du mat y a plus aucun transport

Maquillé tel un clown, c'est Fred qui nous ramène

Moi de la fête des fous si j'vous en parles encore

C'est que de toutes les fêtes celle ci deviendra reine.


BRAVE SARKO

Texte de Bernardo

Sur l’air de « Brave Margot » de Georges Brassens

 

Sarkoton ce mammifère
Trouvant à l’école un jeune enfant
Qui venait de perdre sa mère
L'expulsa
Il ordonne qu’on le menotte
Et supplie de pas faire un drame
C'était tout c'qu’avait l’idiot
Comme programme

Le gamin se mit’en colère
et le mord tout de go
Mais les flics l’en empêche de faire
Brav' Sarko
Un badaud passant à la ronde
Trouvant le tableau peu commun
S'en alla le dire à tout l'monde
Et le lendemain

Quand Sarko bandait son visage

Pour soigner la morsure du gamin

Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la
Et Sarko qu'était con et très lâche
Présumait qu'ils rallieraient son camp
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la

L'maître d'école et ses potaches
Le mair', le bedeau, le bougnat
Négligeaient carrément leur tâche
Pour voir ça
Le facteur d'ordinair' si preste
A cette époque n'distribuait plus
Les lettres car lui-même du reste
avait été expulsé d’un coup
Pour voir ça, Dieu le leur pardonne
Les enfants de cœur au milieu
Du Saint Sacrifice abandonnent
Le saint lieu
Les gendarmes, mêm' mes gendarmes
Qui sont par natur' si ballots
Se laissaient toucher par les larmes
Du triste Sarko

Quand Sarko bandait son visage

Pour soigner la morsure du gamin

Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la
Et Sarko qu'était con et très lâche
Présumait qu'ils rallieraient son camp
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la
 
Les citoyens de chaque commune
Privées d'leurs élèves, d'leurs amants
Accumulèrent la rancune
Patiemment
Puis un jour ivres de colère
Ils s'armèrent de bâtons
Et farouches ils limogèrent
Le Sarko
Ce dernier après bien des larmes
Pour s'consoler reprit sa femelle
Et ne dévoila plus ses charmes
Que pour elle
Le temps passa sur les mémoires
On oublia l'évènement
Seul des vieux racontent encore
A leurs p'tits enfants

Quand Cecilia dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à Nico
Tous les blacks, tous les beurres du village
Restaient là, la la la la la la
Restaient là, la la la la la
Et Sarko qu'était con et très moche
Présumait qu'c'était pour voir sa tronche
Qu'tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la

Etaient là, la la la la la la la la la


J’ai dit zut

Texte de Stan

Sur l’air de « J’ai dix ans » d’Alain Souchon

 

J’ai dit zut

Je sais que c’est pas bien mais j’ai dit zut

Ma mère n’en sait rien que j’ai dit zut

Et dire que juste avant j’avais dit flûte

J’ vous parais grossier mais

J’ dois vous l’avouer hé

François Bayrou est énervé.

 

Je dis nan

Aux membres du gouvernement

Villepin est vraiment un gros gland

Je suis en rogne constamment

Je râle, je grogne

Si t’es d’ l’UMP

T’ar’ ta gueule à l’Assemblée.

 

Je vote pour la censure

Quitte à passer pour un dur

Vont voir de quel bois on s’ chauffe à l’UDF

Et tous derrière le chef.

 

Plus qu’un an

Avant que j’ devienne président

J’ suis mieux qu’ Ségolène, brave gens

Vous avez d’ la veine, dans un an

C’est moi qui serai Reine

Si tu votes pour moi

Tu n’ regrett’ras pas ton choix.

 

J’ suis centriste

Moitié libéral, mi-trotskiste

C’est un peu bancal mais j’existe

La preuve, j’intéresse les journalistes

Si t’es pas jouasse hé

T’ar’ ta gueule à l’Assemblée.

 

Bien en vue dans l’hémicycle

Je parle beaucoup, je m’agite

Je n’ai même plus envie de prendre des gants

Je frappe et j’ suis content

 

J’ai dit zut

Je sais que c’est pas bien mais j’ai dit zut

Ca fait chier Robien que j’ai dit zut

Ca fait bientôt 10 fois que j’ai dit zut

Je sais être grossier ouais

Si t’es de l’UMP

Je vais t’ refaire ton portrait.


REGLEMENT DE COMPTE POUR JEANNIE

Texte de Alain Terdit

Sur l'air de : "l'orage" de Georges Brassens

 

Parlez-moi de jeunesse et non pas de vieillesse

La vieillesse me dégoûte quand elle se croit parfait

Est-ce les rides qui rendent débile ?

Car si les compliments sont prétexte de respect

Faut croire que la conn'rie fait partie d'leur contexte

Tous ces vieux sont devenus sénile

 

Où sont leurs jeunes années celles qui les voyaient rire ?

Aujourd'hui c'est grimaces et bien d'autres soupirs

Toujours ils se plaignent du mal au dos

Plus cette force de vingt ans

Et presque plus de dents

Ça doit être un enfer

d'avoir de vieilles manières

Mais il leur arrive encore d'être fiers

 

Ça boit de la bukler ou bien ça tourne au blanc

Ça a pas les idées claires et c'est souvent gonflants

Vraiment pas facile d'être à leur âââge

Alors pour passer l'temps ils font rien que médire

Disent toujours des âneries et même des fois c'est pire

Quand c'que r'vient la canicu u u u u ule ?

 

C'est avec des pincettes que l'on doit leur parler

Ils sont si susceptibles qu'il faut pas les froisser

Sinon vont pas finir de nous faire chier

Bon c'est pas que certain doivent pas s'sentir visés

Moi je parle de vieux cons eux c'est des constitués

Et même des fois ils me font bien marrer

 

C'est pour régler des comptes et leur dire que j'les aime

Ils sont exceptionnels se sont de vrais êtres des modèles

A part peut-être un certain Robinet

Quand à moman Jeannie qui s'est crue tout permis

J'aim'rais seulement lui dire

Bientôt ce sera pire

Quand elle devra partir


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